dimanche 5 septembre 2010

Scénario : Episode 2 - Qui sème le vent

Préface : la Pouf 2 de l'épisode 1 est en fait Tibotine. Je lui ai donné ce rôle car, entre elle et Axel', il me semblait que ça serait elle la plus intéressée par le personnage qu'elle va devenir (elle va se dépouffisée) : si au départ, Tibotine sera encore très effacée, et risque de toujours rester un peu timide, elle va surtout ressortir lorsque, dans l'épisode 5, on découvre son incroyable culture générale (mais chut, c'est un secret !). Evidemment, si le personnage ne plaît pas à l'actrice de Tibotine, nous donnerons le rôle à quelqu'un d'autre.

Tibotine (ou Pouf 2, appelez-la comme vous voulez) passe dans une tenue très provocante devant un groupe de ouechs.
Caïd : Eh mam'zelle, comment t'es charmante !
Tibotine, mal à l'aise : Malélévé.
Caïd, démarrant au quart de tour : Quoi ? Qu'est-ce t'as dis là ? Tu vas voir ta tête !
Il commence à lui courir après avec sa bande, elle essaye de s'enfuir mais ne va pas bien vite vu la taille de ses talons. Il la rattrape juste devant Dickie qui boit du café sur un banc, mais qui semble totalement les ignorer.
Tibotine : Laissez-moi tranquille !
Caïd : J'vais te défoncer sale...
Il recule la main pour la frapper, et tape sans le vouloir dans le gobelet de Dickie qui tombe par terre.
Dickie : Ça va pas être possible.

Générique.

Dickie, lui mettant la main sur l'épaule : Dis donc cassos, c'est pas parce que tu n'as jamais ramassé que des rateaux dans ta vie que ça t'empêche de ramasser mon café.
Caïd : KOA ?! C'EST À MOI QUE TU PARLES ?
Tibotine : Allons mademoiselle ne...
Dickie : Ouais, mademoiselle, c'est ça. Fais pas genre tu te souviens pas de moi Britney Spears, et va mettre un pull tu choperais une angine par trente-cinq degrés. Non l'attardé, c'est pas à toi que je parle mais à un crétin dont le calbard est tellement relevé qu'on se demande s'il y a quelque chose dedans... Ben en fait si, c'est toi.
Caïd : Vas-y, j'vais te...
Dickie : Tout doux, un problème à la fois et tu m'as l'air d'en être un gros. J'ai cru comprendre que ta technique de drague est aussi éculée que ton T-shirt ?
Caïd : J'lui ai juste dis qu'elle était charmante.
Dickie : Quelle tristesse pour une jolie fée de ne parvenir à charmer de nos jours que d'immondes grenouilles se pensant aussi grosses que le boeuf. Toutefois, une castration vous ferait sûrement le plus grand bien.
Caïd, s'énervant : Euh... Vas-y, mais elle m'a dit "malélévé" !
Dickie : Effectivement, quand on te voit, la seule réussite de ta mère a dû être de t'apprendre à faire tes lacets.
Caïd, à bout : J'vais t'enfiler par tous les trous pauvre...
Dickie : Encore faudrait-il que t'es quelque chose à me mettre.
Dans un cri de rage mêlée au desespoir, il se jette sur Dickie pour l'étrangler, mais marche sur son lacet et se casse la gueule.
Dickie : Ah non. En fait, ta mère a fait un échec total.

Ellipse (jingle).

Dickie et Axel' sont toujours au même endroit, mais le caïd et sa bande sont visiblement partis.
Tibotine : Dis donc, ce que tu lui as mis !
Dickie : Ça fait toujours plaisir de rendre service. Au moins maintenant, il n'oubliera plus jamais de les lacer.

Les pieds du caïd pendent au-dessus du vide, les chaussures bien lacées.

Générique de fin.

1 commentaire:

  1. Juste... La réaction d'Axel'.... Dickie est un peu,en somme, la "coupable" du suicide de son amie... T'as prévu des litiges ou elle est morte, "genre normal" ?

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