Dickie et Tibotine sont assises sur un banc.
Dickie, en train de faire des devoirs : M’énerve, j’y comprends rien à cet exercice.
Tibotine, avec l’accent allemand : Ar zo nein nein. Ce n’est pas le cosinus qu’il faut prendre ici, c’est la tangente, tu comprends ar zo ?
Dickie : Ya ya… Désolé, j’ai pas trop envie de rire.
Axel, surgissant de nulle part et tapotant sur sa jambe : Dickie ?
Axel est accompagnée de Cyril.
Dickie : Que… Oh quoi ?
Tibotine : Tu traînes avec mon frère maintenant ?
Axel, tapotant : Ouais. Il m’a pardonné pour la dernière fois. [à Cyril] S’il te plaît, tu peux nous laisser entre filles ?
Cyril : Ok, pas de problème !
Il s’en va, l’air toujours aussi stupide.
Axel, tapotant : Dickie, je suis vraiment désolé pour la dernière fois. J’aimerais qu’on se réconcilie.
Dickie : Ça va pas être possible.
Générique.
Axel, tapotant : Je t’en prie, me fais pas la tronche.
Dickie : Arrête de taper sur ta jambe comme ça, ça m’agace.
Axel, continuant : Tu sais bien que j’en ai besoin pour parler.
Dickie : Ah, j’oubliais ! Tout comme ceux qui ont besoin d’un masque pour vivre en société, mademoiselle a besoin d’un métronome pour jouer de son pipeau.
Axel, arrêtant : C-c-comment tu peux d-d-dire ça ?!
Dickie : Mais continue, pourquoi est-ce que tu arrêtes ? On croirait entendre une vieille bagnole qu’a du mal à démarrer, faut faire réviser ton moteur ma fille ! Je sais pas si le ridicule tue, mais en tout cas il donne l’air sacrément idiot.
Axel : T-t-tais-toi !!
Dickie : Sinon quoi ? Tu vas me frapper ? Mais vas-y, lâche-toi Porky Pig, fais-toi plaisir !
Axel lui colle une claque.
Dickie : C’est bon, ça va mieux. Eh, faut pas trembler de la main comme ça ! Même quand tu gifles, on a l’impression que tu bégaies !
Axel : L-la ferme !
Dickie : P-p-pauvre Axel, que te reste-il si tes coups ne font plus mouche ? Tu vas p-p-passer le reste de ta vie à b-b-bégayer, et c’est tout ? Une ratée comme toi, qui acceptera de se la farc-c-cir… CIR-QUE ! Mais bien sûr, voilà un endroit rêvé pour toi !
Axel fait deux pas pour s’éloigner et s’assoit, sous le choc.
Dickie, se levant : Tu craques déjà ?! Eh, t’as pas beaucoup d’endurance pour quelqu’un qui met toujours trois minutes pour finir une phrase ! [à Tibotine, en riant] Ah ça fait du bien ! Mais qu’est-ce qu’elle croyait elle, que j’allais en rester là ?
Tibotine : Dickie. Peut-être que tu me répondras que je suis mal placée pour dire ça, mais justement. Pendant une dizaine d’années non-stop, j’ai pu en expérimenté tous les aspects et les caractéristiques.
Dickie, avec un sourire montrant sa fierté : Et ?
Tibotine : Bravo, t’es devenue une belle langue de pute.
(si c'est trop grossier, on remplacera par "langue de pouf", mais ça fait énormément perdre à l'intensité dramatique de la scène. Pareil pour l'épisode 8bis)
Dickie, alors que Tibotine range ses affaires, prend son sac et part : Quoi ? Depuis quand tu me parles comme ça toi, ça va pas non ? Regarde-moi quand je te reparle ! Reviens tout de suite Tibo ! T'es complétement malade ! Faut te faire soigner !
Ellipse. Dickie est chez elle, face à une table sur laquelle elle a ouverte toutes les boîtes de médicaments qu’elle regarde.
Générique de fin.
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