mercredi 15 septembre 2010
Scénario : Épisode 8 bis - Message d'adieu
Dickie, sèchement et lentement, face à sa caméra : Tu me dégoûtes. Tu m’écœures. Tu es méprisable. Je te déteste comme on n’a jamais détesté quelqu’un. Tu n’as même pas eu le courage d’avaler tous ces fichus médicaments. Ça serait tombé à pic. Mourir d’overdose pour quelqu’un qui a toujours voulu plus. Parce que ça ne te suffisait pas ce que tu avais, hein ? Tu avais juste deux amies formidables avec qui tu pouvais tout partager, qui te faisaient confiance et qui t’aimaient, alors que tout ce que tu méritais c’était des ordures et de la boue pour avoir face à toi le reflet de ton âme. Alors tu t’es mise à leur donner des ordres. A leur parler comme on parle à des mômes, comme si c’était des marionnettes ou des pantins. Faut pas croire que tout le monde est comme toi, t’es la seule à être rongée par les vers, et depuis le début. Quand tu as compris que c’était fichu, qu’elles ne fonctionneraient pas, tu as retourné ta veste. Et t’as poignardé tout le monde dans le dos. La seule personne que tu n’as jamais trahi, c’est toi-même, normal tu n’as jamais été autre chose qu’une chienne. Mais fallait satisfaire ton ego démentiel hein ? Tu voulais t’assurer que tu étais la meilleure pour dire des vacheries. Sois heureuse, t’as gagné. T’as craché plus de bile en deux jours qu’une anorexique en trois mois. Et pourtant t’as tout perdu. Mauvaise perdante. Tête à claques. Tu t’en es pris trois, mais t’en méritais bien d’autres. Ça t’as remis les yeux en face des trous. Profites-en. Il ne te reste qu’eux pour pleurer, et ta langue de pute pour t’étrangler.
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