Dickie : Salut la compagnie !
Tibotine : Salut salut !
Dickie : Aujourd’hui, j’ai une surprise d’enfer pour vous…
Tibotine fait venir Axel.
Dickie : Ar zo, on a capturé la madame souris !
Tibotine fait un salut de la main.
Dickie : Elle est pas très causante, mais elle est drôlement sympa !
Tibotine : Pourquoi tu refuses de parler comme ça d’ailleurs ?
Axel lève ses paumes au ciel.
Tibotine : C’est un secret ? Tu ne veux pas nous le dire ?
Dickie : Je comprends, mademoiselle ne le dit qu’à ses véritables amies ! Nous, nous ne sommes tout au plus que de simples « connaissances » ! Fi donc !
Axel, commençant à battre la mesure sur une table ou sa jambe : Mais non, c’est pas ça.
Tibotine : En fait, pourquoi est-ce que tu tapotes toujours comme ça ?
Axel, continuant : Pour pouvoir parler normalement.
Tibotine : Et sinon ?
Axel : Sinon je… je préfère…
Dickie arrête la main de Tibotine.
Axel : pas le d-d-dire ! [se rendant compte qu’elle vient de bégayer] Espèce d-d-de…
Axel part, furax.
Tibotine : Qu’est-ce qui s’est passé ?
Dickie : Mais rien elle a juste bégayé et… [comprenant] c’est pas vrai ! [partant retrouver Axel] Axel reviens ! T’es bègue ?!
Axel, dont on entend les pas s’arrêter : … oui !
Dickie : Et c’est tout ?
Axel, revenant : T-t-tout ?! Parce que tu crois que c’est f-f-facile à vivre ! Dès que je parle, tout le m-monde se fout de m-moi ! C’est un c-c-cauchemar !
Dickie, revenant : Mais on s’en fiche nous, on est tes amies ! Hein Tibotine !
Tibotine se met à rire comme une pouf.
Axel : T-tu vois !
Dickie : Ok, mais c’est ses relents de pouf ça.
Tibotine, vexée : Eh ! Je t’ai déjà dis de…
Dickie : Alors tu rigoles pas quand quelqu’un bégaie ! [à Axel] et pourquoi tu tapes comme ça avec ta main ?
Axel, le faisant : Ça permet de rythmer la parole et de pas bégayer. Un truc de bègue.
Tibotine : Et donc tu bégaies tout le temps sinon ?
Axel, tapotant toujours : Non, si je parle avec des amis proches ou que je chante, ça le fait pas.
Dickie : Tu vois Tibotine, je l’avais dis, on n’est pas ses amies.
Axel : Mais laissez-moi le t-t-temps !
Tibotine : Vas-y chante pour voir !
Dickie : Tibo’, j’tai demandé de pas…
Axel, chantant : Hum. C’est un fameux trois-mâts…
Dickie explose de rire.
Axel, continuant : Fin comme un oiseau…
Dickie, vite suivie de Tibotine : Hisse et ho, Santiano !
Axel : Dix huit nœuds, quatre cents tonneaux…
Dickie et Tibotine : Je suis fier d’y être matelot !
Dickie commence à marcher pectoraux et poings serrés, Axel la suit, Tibotine finalement aussi. Dickie improvise une chorégraphie débile que les autres esayent de suivre :
Tiens bon la vague tiens bon le vent.
Hisse et ho, Santiano !
Si Dieu veut toujours droit devant
Nous irons jusqu’à San Francisco !
Dickie : Et maintenant, à la bouffe !
Axel, sans problème : Mais on sort du MacDo.
Tibotine : Ouais mais c’était le goûter !
Dickie va éteindre la caméra.
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Il y a deux ou trois points à éclaircir :
RépondreSupprimer- c'est un bis, donc en WebCam, comment veux-tu caser autant de mouvement dans un champ si réduit ?
- et pourquoi parle t-elle de McDo ?
Dis donc, nous devant ma WebCam on a réussi sans problème à en faire des choré ! x)
RépondreSupprimerLe MacDo est une référence à l'épisode précédent (6 - Scénario)